L’Amorce : Comment la confectionner?

Une recette efficace et polyvalente…

Notre loisir a l’avantage ou du moins l’intérêt de nous permettre d’expérimenter à volonté tous les éléments qui le composent. Nous pouvons pêcher avec une pince-à-linge pour flotteur et un trombone comme hameçon, personne ne peut s’y opposer ! Ce loisir n’est donc soumis à aucune contrainte d’idée, de matériel ou de style et c’est bien ce qui fait notre bonheur ; chaque sortie, nous apprend à corriger techniquement la prochaine. Il nous appartient d’être raisonnable dans nos expériences !

Ce petit préambule pour en arriver au vaste domaine de l’amorçage. Lors de mes sorties, il met arrivé de croiser des pêcheurs aux principes d’amorçage douteux, tant par les produits utilisés, que par la quantité dispersée ; mais chacun pouvant faire comme il l’entend, il ne m’appartient pas de penser à une quelconque interaction sur la faune halieutique. Commercialement, le secteur doit être intéressant, puisque plus de cent cinquante produits nous sont proposés, la plupart sans détail de composition ou conseil d’utilisation. N’ayant pas fait d’études agro-alimentaires, je me suis abstenu de me lancer à la recherche de l’amorce miracle, les poissons n’étant pas là pour endurer mes divagations culinaires.

J’ai donc toujours pêché avec une amorce simple, qui me paraissait raisonnable. Composée de chapelure, PV1 et chènevis, cette recette fonctionne très bien et ma toujours permis d’obtenir des résultats corrects. Mais cette composition a deux carences remarquables : la dispersion et l’attraction. Ne sachant y remédier, je suis resté des années sur cette base.

Un collègue pêcheur à qui je racontais mes observations et leurs déductions supposées, me conseilla de visiter l’excellent site Madfred Angling, alors inconnu pour moi. Là, j’ai trouvé effectivement une recette, simple d’approvisionnement, passe-partout et dune efficacité concrète. Cette recette, d’origine nordique (le speculoos n’est pas là par hasard), vulgarisée par l’amical Fred, est la composition la plus performante que j’ai pu utiliser. Les ingrédients sont bien sûr connus et reconnus, mais encore fallait-il les assemblés et en connaître les proportions. Depuis maintenant trois ans, je n’utilise plus que cela, avec une certitude, confirmés par des résultats.

Le mouillage avec trois volumes d’eau donne un mélange aéré, comprimable à souhait. Un petit vaporisateur d’eau permettra sur le poste de maintenir l’ensemble à la consistance désirée.

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